Le onzième roman ... Après avoir exploré un nouvel univers au travers des polars se déroulant dans le milieu du sport régional (« Le vampire du stade Bollaert » et « Menaces sur l’Enduro »), Je retourne donc à mes premières amours, le roman médiéval avec la parution aux Editions Henry de « LA VIERGE NOIRE »

 

 

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L’édition de  ce nouveau roman coïncide également avec la réédition par les Editions Ravet Anceau de « L’homme à la tête de lion » troisième volet  des aventures d’Eustache de Curs dont l’intrigue nous plonge au début dans treizième siècle dans le comté de Boulogne.

Le contexte de « LA VIERGE NOIRE » se situe presque deux siècles plus tard, tandis que la guerre de 100 ans ravage le pays et que la Grande Peste étale peu à peu son voile morbide sur les villes et les villages d’Europe et d’ailleurs.

 

 

Comme nous pouvons en trouver trace dans de nombreuses chroniques et traditions religieuses locale, le roman débute par l’échouage d’une barque au fond de l'estuaire d'un petit fleuve côtier, au Nord du royaume de France. A l'intérieur de l’embarcation, on découvrira la statue d'une Vierge Noire, certainement miraculeuse, à la beauté sauvage, très rapidement objet de bien des convoitises et dont l’étrange regard va semer le trouble chez ceux qui croiseront son chemin …

 

Cette fantaisie médiévale, d’un érotisme gaillard, saupoudrée de fantastique nous entraîne au coeur d'une époque à la fois sombre et lumineuse, religieuse et magique, à la manière du "Décaméron" de Boccace ou des "contes de Canterbury" de Chaucer.